Dominique Ouattara engagée pour le développement social

Dominique Ouattara engagée pour le développement social

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Dominique Ouattara est la présidente de la fondation Children of Africa depuis 1998. Interrogée dans le cadre de la rédaction d’une biographie par le politologue de l’Institut Catholique de Paris, Pascal Roy-Ema, elle est revenue sur son engagement philanthropique en Afrique. Entre éducation et santé, elle multiplie les actions sociales et encourage le micro crédit…

Dominique Ouattara (née Dominique Nouvian) souhaite participer activement au développement du continent Africain. A la présidence de la fondation Children of Africa, elle fait notamment le pari de la jeunesse pour assurer la hausse du niveau de vie de la population. En sa qualité de Première dame ivoirienne, elle se consacre aussi à la solidarité entre les régions de Côte d’Ivoire, comme avec la construction de l’hôpital de Bingerville en 2015.

Dans le magazine L’essentiel des relations internationales, la journaliste Elina Gorczak affirme que « les Premières dames jouent souvent un rôle philanthropique primordial ». En effet, la compagne d’Alassane Ouattara est impliquée tant le développement du micro-crédit à destination des femmes sans emploi que dans les actions sociales en direction des ménages les plus pauvres.

Récemment, le politologue de l’Université Catholique de Paris, Pascal Roy-Ema a d’ailleurs publié un livre intitulé, Dominique Ouattara : une femme des grandes causes humanitaires. Dans son ouvrage il revient en détails sur l’engagement de Dominique Ouattara, avant l’accession au pouvoir de son mari, Alassane Ouattara. Selon lui, son désintéressement et son courage, seraient à l’origine de sa grande popularité.

Parmi les grandes causes qu’elle soutient, la lutte contre le travail des enfants, et son combat contre les épidémies telles que le VIH ou EBOLA, témoignent de son sens de l’intérêt général. Dans une chronique qu’elle rédige sur le HuffingtonPost, elle résume ainsi : « Il est indispensable que les dirigeants internationaux et l’opinion publique prennent mieux en compte la fragilité et les difficultés spécifiques des enfants ».

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