Voitures de collection : passion mais aussi spéculation

Voitures de collection : passion mais aussi spéculation

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Imaginez un peu des voitures certes de collection mais dans un état lamentable, vendues jusqu’à 4 fois leur prix. C’est ce qui est arrivé aux enchères de la collection Roger Baillon. Les véhicules ont trouvé des acheteurs-spéculateurs prêts à tout pour acquérir ce que l’on pourrait appeler des “épaves de collection”.

Roger Baillon était un patron qui a fait fortune dans les transports. Passionné d’automobile, il a accumulé des voitures de marque (des Delahaye, des Delage, des Ferrari et bien d’autres…) en les achetant pour certaines au poids afin de leur éviter la casse.

Sa faillite en 1978 a mis fin à un rêve de musée. Les voitures sont restées là dans un parc dans des abris de fortune avec la rouille, la mousse et les herbes folles. Ce n’est qu’après le décès de Roger Baillon en 1996, ainsi que de leurs pères en 2013 que les héritiers ont décidé de vendre ces reliques.

Le 6 février 2015, aux enchères  qui ont eu lieu à l’occasion du Salon rétromobile à Paris, des sommets ont été atteints. Dans la salle, de gros investisseurs ont souvent dégouté de petits collectionneurs en faisant grimper les prix jusqu’à 4 fois la valeur. La vieille voiture est devenu le placement le plus rentable devant l’art et l’immobilier. Les prix des voitures de collection ont augmenté de 395 % depuis 2002.

Crédit photo : Revistadelmotor

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