Mon compte Facebook est piraté, mais comment?

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facebook-254165_640_photo_geraltQuelqu’un utilise votre compte Facebook sans votre permission et envoie des commentaires malveillants ou encore des photos obscènes, mais comment est-ce possible?  
Il est évident que le pirate n’a pas seulement tapé des requêtes comme « comment pirater un compte Facebook » sur les moteurs de recherches, des requêtes qui prétendent vous dire comment ouvrir une page du réseau social. Ces textes attrape-nigauds n’ont pour objectif que de vous payer des abonnements inutiles pour des services qui ne résoudront rien, ou pire encore installent sur votre machine des logiciels espions à votre insu.
Il faut comprendre qu’il existe deux types de piratage: l’un effectué par des personnes de l’entourage et l’autre fait par de véritables hackers. Pour le premier cas, le pirate n’a qu’à se procurer du mot de passe de sa victime. Il peut installer sur sa machine ou sa smarthphone un « keylogger », un programme invisible qui enregistrera tout ce qui est tapé sur le clavier. L’apprenti pirate ensuite peut publier des commentaires, accéder aux paramètres et changer le mot de passe du compte de sa victime.
Les cybercriminels quant à eux, utilisent différents techniques pour manipuler un compte Facebook. Le plus « classique » est l’utilisation des logiciels propres aux piratages de mots de passe. Mais il y a également la technique de partage de liens, prétendument publiés par des amis qui disent que c’est une vidéo alléchante ou intéressante. Les hackers demandent ensuite à l’internaute de télécharger la nouvelle version de Flash qui est en fait un virus. Celle-ci récupère ensuite toutes les données personnelles de la victime.
L’autre méthode est la création de fausses pages de connexion où les victimes saisiront leurs identifiants et leurs mots de passe en toute confiance. Cela marche surtout puisque certains sites qui n’ont rien à voir avec le réseau social, mais qui demande aux internautes de se connecter avec leur compte Facebook. Les utilisateurs, habitués à cette pratique ne se posent plus de questions et s’y conforme en toute légère. Les fausses pages peuvent survenir après avoir cliqué sur un lien se trouvant dans e-mail ou un message Facebook. Il faut ainsi s’armer de prudence pour éviter le piège.

crédit photo: géralt/pixabay

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