«The Economist» est aussi à vendre

«The Economist» est aussi à vendre

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Pearson qui avait conclu la vente de Financial Times au groupe japonais Nikkei, envisage également de se séparer de “The Economist” où il dispose une part de 50%. C’est Financial Times qui avait publié la nouvelle le samedi 25 juillet dernier, bien avant que le porte-parole de Pearson confirme l’information à l’Agence France-Presse.

Le quotidien économique avait estimé qu’un accord pourrait être conclu cette année, même si le groupe Britannique Pearson avait affirmé qu’« il n’y a pas de garantie que ce processus mène à une transaction ».

L’éditeur britannique qui a voulu se consacrer dans le domaine éducatif avait rendu officielle ce jeudi la vente de Financial Times Group pour près de 884 livres (1,1 milliard d’euros) au japonais Nikkei. « Vous êtes soit un groupe mondial d’éducation, soit un groupe mondial de journalisme, ce qui est deux choses très bien, mais c’est difficile d’être les deux à la fois », avait déclaré John Follon, le directeur général de Pearson.

La vente de participation dans The Economist Group fait suite à une certaine logique. D’après les informations du Financial Times, les 50% de part de The Economist Group sont évalués à près de 400 millions de livres, équivalent à un montant comparable à la vente du FT Groupe, alors que The Economist Group effectue des bénéfices d’exploitation deux fois et demi plus importants.

Le Financial Times avait évoqué plusieurs autres actionnaires du groupe, dont les familles Schroder, Cadbury et Rothschild.

crédit photo: GlobalPolicy

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