La “Low-tech” l’appât parfait pour attirer les “non-geeks” à s’intéresser aux objets connectés

La “Low-tech” l’appât parfait pour attirer les “non-geeks” à s’intéresser aux objets connectés

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À l’heure où les nouvelles technologies se développent à une vitesse grande V, certains entreprises ont décidé de se concentrer aux objets connectés basses-technologies, la “low-tech” pour attirer les non-geeks ou ceux qui n’arrivent pas à se détacher des modes de consommation traditionnels à utiliser leurs produits. Ce sont surtout les “geeks”, ces personnes qui sont à l’affût de tous les nouvelles applis et nouveaux gadgets qui sont les plus ciblés par les compagnies “high-tech”.

Mais en se basant du constat qu’une “partie significative” de la population est encore hostile à la consommation sans frein des nouvelles technologies, certaines entreprises ont décidé de se concentrer au développement d’outils facile à utiliser pour attirer ces personnes vers les objets connectés.

Une étude de Deloitte concernant les utilisations du mobile en France, 21% des Français seulement disposent d’une montre intelligente en 2014, indiquant une utilisation encore restreinte.

“Les objets connectés qu’on vend dans nos magasins sont de plus en plus sophistiqués à tel point qu’il faut beaucoup de services autour pour bien expliquer aux clients comment les utiliser”, déclare Vincent Gufflet, directeur des services chez Darty.

L’entreprise a alors installé un bouton connecté de service après-vente (SAV) en octobre 2014. Avec ce bouton, une simple pression et une connexion internet sans fil permet d’être rappelé “en moins d’une minute ” par un conseiller clientèle en cas de question. C’est accessible avec 25 euros et un abonnement mensuel de 2 euros.

La compagnie des Taxis Bleus a également choisi cette alternative en avril, en installant un bouton aux allures de buzzer blanc et bleu, à destination deux hôtels et restaurants, facilitant la commande d’un des 3.000 chauffeurs de la société.

“Non seulement le bouton vise un public +non-geek+, et c’est ce qui séduit certains professionnels qui l’adoptent, mais sa simplicité d’utilisation (…) ne nécessite pas de mode d’emploi”, indique à l’AFP Yann Ricordel, directeur général des Taxis bleus.

Outre la dimension pratique, ce dispositif est devenu un moyen très pratique “d’éduquer” un public non-geek à ces nouveaux produits.

“Le développement des objets connectés est récent et reste un marché en devenir qui va décoller le jour où Monsieur-tout-le-monde en achètera”, déclare M. Gufflet, qui compte actuellement près de 40.0000 boutons vendus (forme physique et numérique confondue) depuis son lancement en octobre 2014.

crédit photo: fancycrave1

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