Journée du patrimoine: la princesse de Lamballe parmi les fantômes de Paris

Journée du patrimoine: la princesse de Lamballe parmi les fantômes de Paris

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Éventré, décapité, les seins et le sexe découpés, le fantôme de la princesse de Lamballe hante le quartier de Saint-Paul.

C’est l’un des assassinats les plus horribles que Paris n’a jamais connu. La confidente de Marie-Antoinette a été sauvagement assassinée par les sans-culottes. Depuis 1972, son âme parcourt la rue Malher à la recherche de ses organes qui ont été arrachés à son corps.

La princesse était dans une cellule de la prison de la Grande force, qui se trouvait entre la rue Pavé et la rue Malher à Paris, où elle venait d’être transférée. Toutes les nuits, elle écoutait le massacre des autres détenus après un jugement sommaire. Les Parisiens avaient décidé de se baigner dans leurs sans “une prétendue contre-révolution”.

Le 3 septembre, elle avait enfin accepté de suivre les gardes, qui devaient la mener dans le greffe de la prison de la Grande Force pour son jugement, comme pour tous les autres jugements. Elle n’avait pas accepté de jurer la haine du roi, de la reine et de la royauté, » provoquant la colère du président Hébert qui s’écriait: « Qu’on élargisse, madame ! » Est-ce qu’il avait demandé sa libération ou est-ce une manière de demander sa mort? L’histoire n’est pas précise à ce sujet. Elle a été poussée dans la rue et en voyant la pile de cadavre, elle s’écriait: « Fi, l’horreur ! Je suis perdue. » Effectivement, elle a été poignardée à coup de lances et de sabres. Elle a été ensuite dénudée, sa tête a été coupée, ses seins ont été découpés, son cœur et son sexe ont été enlevés.

Puis sa tête a été promenée dans tout Paris sur un pique. C’était le serviteur de la famille qui l’avait récupéré, mais son cadavre a été laissé dans la rue.

crédit photo: Léon-Maxime Faivre

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