L’économie circulaire soutenue par le gouvernement

L’économie circulaire soutenue par le gouvernement

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Le gouvernement, a décidé de faire un effort en direction de l’économie circulaire. Le Premier ministre, Édouard Philippe, ainsi que la secrétaire d’État à la Transition écologique, Brune Poirson, ont élaboré une feuille de route pour les années à venir. Ils se basent pour cela, sur des synthèses réalisées par des groupes de travail rassemblant des acteurs concernés par le sujet, à savoir professionnels, experts, et même associations.

Rappelons, que dans les grandes lignes, l’économie circulaire est un système économique, qui remet en avant la réparation et promeut le recyclage. Dans un contexte d’un minimum de préservation des ressources de la planète, et l’environnement, cela semble juste une question de bon sens. Hélas, le bon sens et la logique économique, ne font parfois pas bon ménage, il faut donc des mesures et des incitations pour montrer la voie.

Parmi les pistes et les directions envisagées, on retrouve la simplification et l’harmonisation des règles de tri, le retour du système de consigne sur certains emballages, comme les bouteilles plastiques, les canettes et les piles, afin d’améliorer leur collecte et leur taux de recyclage. Le gouvernement envisage aussi, d’adapter la fiscalité pour rendre l’élimination des déchets plus chère que le recyclage, ce que réclament certaines ONG comme France Nature Environnement.

Si le tri et le recyclage restent aujourd’hui l’aspect le plus connu de l’économie circulaire, il n’est pas le seul levier et la seule activité. Le monde associatif défend aussi le réemploi et la réparation. Pour soutenir, ces deux créneaux d’activité aujourd’hui en difficulté, le gouvernement pense notamment, à développer des plateformes numériques de mise en relation des réparateurs avec les consommateurs, ainsi qu’à des mesures fiscales.

De bonnes augures, et une bonne dynamique donc pour la suite, car selon Alain Geldron, l’expert en matières premières de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), qui rappelle que la France toutefois “n’a pas à rougir” de sa situation actuelle concernant l’économie circulaire, et qu’elle est “très dynamique. Il donne pour exemple “la pénalisation de l’obsolescence programmée est regardée avec beaucoup d’intérêt dans de nombreux pays“.

Crédit photo : Vestia

 

 

 

 

 

 

 

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